Piroska Fekete Fkt



Des bords du Danube à la  France
 Je suis née à Budapest sur les bords du Danube, mes parents quittent la Hongrie suite à la révolution, j'ai 2ans. Après différents séjours dans des camps de réfugiés nous arrivons en France dans la région parisienne, puis l'Ariège où mes parents trouvent du travail dans le textile. Je découvre l'école et la langue en même temps, dans la classe unique du petit village de Dreuilhe. J'ai soif d'apprendre et dans ma classe unique je ne perds pas une miette des cours des plus grands. Je commence à faire office de traducteur pour mes parents comme j'apprends plus vite la langue

Départ pour la région lyonnaise où mes parents  trouvent des conditions d'emploi plus inintéressantes, ce sont mes années collège et lycée, et ma rencontre avec la peinture en 6e, ma professeur passionnée d'art contemporain, m'aide à l'approcher, je suis éblouie, je peins en permanence dès que j'ai un moment de liberté. Je découvre aussi l'harmonie du mouvement, du rythme avec la danse et surtout la gymnastique, que je pratique assidûment. Les cours de philosophie sont aussi de grands moments, une véritable ouverture sur le monde.

La vie toulousaine la construction d'une vie en couple, je m'inscris à la faculté en Lettres modernes et en Histoire de l'Art, entre les mots et l'image. Une période riche bouillonnante de relations, d'échanges avec les copains, sur la vie sur l'art, sur le parcours de chacun. Je découvre le yoga, c'est une nouvelle perception du mouvement de l'ondulation du corps, du retour en soi, un début de méditation

Départ pour l'Afrique, pour suivre les affectations de mon mari, à Madagascar, au Togo. Une période familiale où on vit au rythme des enfants. Je découvre des paysages grandioses, la luxuriance des tropiques, les couleurs éclatantes de la végétation, ce spectacle a profondément marqué ma mémoire.


Le retour en France, mettre en place une vie professionnelle, passer par un divorce.
Mes différentes activités professionnelles sont basées sur l'écoute la relation à l'autre tant dans le domaine de la publicité que dans l'immobilier. En parallèle je participe à différents ateliers sur des massages, le ressenti, la conscience.

La Peinture vient frapper à ma porte, en 2004 je reprends mes pinceaux.
Je traverse une période difficile, et c'est pour trouver de l'apaisement du réconfort que je reviens aux couleurs, à la création. En ouvrant un ouvrage sur le Douanier Rousseau, qui me renvoie à la végétation africaine, je me  tourne vers les paysages. c'est l'été, Toulouse est étouffante, j'ai besoin de nature, de lumière, je m' offert cet espace. Dans cette même période je m’inscris à un atelier de chant gospel

Les premières expositions et les rencontres marquantes :
En 2011 je rencontre Helen Wolber une peintre hollandaise installée dans le petit village de Lamothe Cumont, où elle organise chaque été une exposition de peinture contemporaine. J'ai l'occasion d'y participer et de croiser des peintres d'autres pays.

En 2008 j'ai l'occasion de croiser Walter Barrientos, peintre péruvien, de renommé internationale, une personne authentique, généreuse. Il est venu regarder ma peinture, et m'a conseillé de peindre encore et encore, sans la peur de « rater » une création, car chaque raté est une marche ….. qui nous permet de progresser. Conseil que je partage autour de moi

En 2015 je participe au Salon International de la Résilience, à Saint Frajou, où je rencontre Ksenia Milicevic, artiste peintre, architecte et auteur, qui  a créer avec d'autres artistes le mouvement de la résilience en art, dont je deviens membre . Je noue des relations d'amitié avec Ksenia, qui est une personne lumineuse, et j'aime beaucoup sa peinture. Je participe régulièrement au salon de Saint Frajou. C'est aussi la période où je découvre le Qi Gong, qui un moment clé dans ma vie et dans ma démarche picturale




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